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Sport & effort

Sport & effort : nutrition bio pour les sportifs

Nutrition sportive bio, rangée par moment de l'effort. Jusqu'à -20 % dès 10 produits.

Trail, vélo, course à pied, randonnée, musculation : le rayon est rangé par moment de l'effort, pas par ingrédient.

Le guide en 2 minutes : bien manger quand on fait du sport ›

Pourquoi ici plutôt qu'ailleurs

Bio d'abordLa majorité de nos produits sont certifiés en agriculture biologique ; le code de l'organisme certificateur figure sur chaque fiche.
Formats sportifsJusqu'à 1 kg, avec nos prix dégressifs : -5 % dès 3 produits, -10 % dès 5, -20 % dès 10.
Des produits simplesMaltodextrine, créatine, spiruline, cacao : un seul ingrédient la plupart du temps, sans additif.
Ce que la réglementation autorise à dire

La créatine accroît la performance physique lors d'exercices intenses, répétés et de courte durée, pour 3 g par jour.

Les glucides contribuent à la récupération de la fonction musculaire normale après un exercice très intense et/ou prolongé, avec 4 g par kg de poids corporel dans les 4 à 6 heures suivant l'effort.

Le magnésium contribue à réduire la fatigue et à une fonction musculaire normale.

Le fer contribue à réduire la fatigue et au transport normal de l'oxygène dans l'organisme.

Chaque fiche précise la dose et le moment de la prise. Buvez suffisamment pendant et après l'effort. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain.

Questions fréquentes : bien manger quand on fait du sport (11 questions) ›

Que manger quand on fait du sport régulièrement ?

La base reste une alimentation variée qui couvre la dépense : des féculents ou des céréales à chaque repas, des fruits et des légumes, une source de protéines (viande, poisson, œufs, laitages, légumineuses), des matières grasses de qualité (huiles de colza ou d'olive, fruits à coque) et de l'eau. Le sport ne demande pas d'aliments spéciaux : il demande surtout d'en manger assez, et au bon moment.

Faut-il manger différemment selon son sport ?

Oui. Un coureur de fond ou un cycliste a surtout besoin de glucides pour remplir ses réserves. Un pratiquant de musculation ou de sprint veille davantage à ses protéines et à leur répartition dans la journée. Un sportif de loisir qui s'entraîne trois heures par semaine mange presque comme tout le monde. Le volume d'entraînement compte autant que la discipline.

Comment savoir si je mange assez ?

Plusieurs signes doivent alerter : un poids qui baisse sans le vouloir, une fatigue qui s'installe, une récupération plus lente, une faim permanente, des performances qui stagnent, des troubles du cycle chez les femmes. Un apport trop faible par rapport à la dépense porte un nom, le déficit énergétique relatif dans le sport, et touche la santé autant que la performance. En cas de doute, un médecin du sport ou un diététicien peut faire le point.

Les glucides font-ils grossir ?

Pas en eux-mêmes : c'est le bilan de la journée qui compte. Pour le sportif, les glucides sont le carburant principal des efforts intenses. Les repères internationaux vont d'environ 3 à 5 g par kg de poids corporel et par jour pour une pratique légère, à 6 à 10 g par kg pour un sportif d'endurance qui s'entraîne une à trois heures par jour.

Faut-il adapter son alimentation à sa charge d'entraînement ?

Oui. Les jours de séance longue ou intense, augmentez les féculents et ajoutez des collations. Les jours de repos ou pendant une semaine allégée, réduisez surtout la part de féculents, pas les protéines ni les légumes. Une semaine où la charge augmente fortement n'est pas le moment de faire un régime.

A-t-on vraiment besoin de compléments alimentaires ?

Pas nécessairement : une alimentation adaptée couvre la plupart des besoins. Un complément peut être utile dans des cas précis : un apport difficile à couvrir (fer, vitamine D en hiver, protéines chez certains végétariens), un effort très long, ou un produit dont l'effet est reconnu, comme la créatine. Il complète l'assiette, il ne la remplace pas.

Les boissons énergétiques sont-elles nécessaires ?

Pour une séance de moins d'une heure, l'eau suffit. Au-delà d'une heure à une heure et demie d'effort soutenu, une boisson qui apporte des glucides et un peu de sel devient utile (voir Pendant l'effort). Attention à la confusion : les boissons « énergisantes » vendues en canette, riches en caféine et en sucre, ne sont pas des boissons de l'effort.

Comment choisir un complément alimentaire pour sportif ?

Lisez la liste d'ingrédients (courte, sans additifs inutiles), la dose par prise comparée aux doses qui ont fait leurs preuves, l'origine des matières premières. Méfiez-vous des promesses spectaculaires et des mélanges qui ne donnent pas les quantités de chaque ingrédient. Un produit bio garantit le mode de culture de ses ingrédients, pas l'absence de substances interdites.

Un complément peut-il contenir une substance dopante ?

Oui, le risque existe : l'Anses a signalé des compléments pour sportifs contaminés ou contenant des substances non déclarées. Si vous êtes licencié et susceptible d'être contrôlé, choisissez des produits conformes à la norme NF EN 17444, qui encadre la recherche de substances dopantes. Vérifiez cette mention sur l'emballage et, en cas de doute, demandez l'avis de votre médecin fédéral.

L'alimentation peut-elle vraiment améliorer les performances ?

Oui, d'abord en évitant ce qui les dégrade : des réserves de glycogène vides, la déshydratation, un repas mal placé, une récupération bâclée. Les progrès viennent de la régularité au quotidien ; les produits de l'effort n'apportent un plus qu'une fois ces bases en place.

Le sommeil influence-t-il les performances ?

Beaucoup. Un manque de sommeil rend l'effort plus pénible, ralentit la récupération et augmente l'envie d'aliments gras et sucrés. Visez 7 à 9 heures par nuit, davantage en période de forte charge, et évitez les repas très copieux ou la caféine en soirée.

Repères tirés de la prise de position commune de l'American College of Sports Medicine, de l'Academy of Nutrition and Dietetics et des Dietitians of Canada (2016), des travaux de l'Anses et du règlement (UE) n° 432/2012 pour les allégations. Ces réponses sont générales : elles ne remplacent pas l'avis d'un médecin du sport ou d'un diététicien.

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