Arôme naturel
Un arôme naturel est un arôme dont toute la partie aromatisante provient de matières végétales, animales ou microbiologiques, par des procédés physiques, enzymatiques ou microbiologiques. La mention n'est pas un argument libre : le règlement (CE) n° 1334/2008 fixe ce qu'elle recouvre et la distingue de « arôme » tout court et de « arôme naturel de X ».
Cette page explique les catégories d'arômes prévues par le droit européen, les procédés admis, la lecture d'une étiquette et les règles propres à l'agriculture biologique. Les produits Jolivia concernés sont listés ci-dessous.
Les produits Jolivia qui contiennent un arôme naturel
Thé Noir à la Russe Bio - 200 g
Thé noir, écorces d'orange et de citron, et 3 % d'arôme naturel de bergamote.
Thé Noir Earl Grey Bio - 25 infusettes
Le même mélange Earl Grey, en 25 infusettes.
Thé Noir Earl Grey Bio - 2 kg
Le même mélange Earl Grey, en sachet de 2 kg.
Assortiment de 3 thés noirs Bio - 3 x 200 g
Assortiment de trois thés noirs, dont le thé à la Russe aromatisé à la bergamote.
Rooibos Gingembre Citronnelle Bio - 200 g
Rooibos, citronnelle (14 %), gingembre (11 %) et arôme naturel.
Rooibos Gingembre Citronnelle Bio - 25 infusettes
Le même rooibos gingembre-citronnelle, en 25 infusettes.
Assortiment de 2 Rooibos Bio - 2 x 200 g
Rooibos nature et rooibos gingembre-citronnelle aromatisé.
Bonbons Fraise Bio - 100 g
Bonbons à la fraise dont l'arôme naturel est certifié bio.
Crème de Pêche Bio - 50 cl
Liqueur de pêche bio (15 % vol.) : infusion de pêches, sucre, alcool et arôme naturel.
Fiche d'identité
| Rubrique | Arôme naturel |
|---|
| Définition | Arôme dont l'agent aromatisant se compose exclusivement de préparations aromatisantes et/ou de substances aromatisantes naturelles (règlement (CE) n° 1334/2008, article 16, paragraphe 2) |
| Textes de référence | Règlement (CE) n° 1334/2008 ; règlement d'exécution (UE) n° 872/2012 (liste de l'Union des substances aromatisantes) ; règlement (UE) 2018/848 pour le bio |
| Matières premières | Matières d'origine végétale, animale ou microbiologique, prises en l'état ou après un procédé traditionnel de préparation des denrées |
| Composants | Préparations aromatisantes (extraits complexes) et substances aromatisantes naturelles (molécules définies) |
| Exemples de procédés | Pressage, distillation, extraction, macération, infusion, fermentation, action d'enzymes |
| Mentions possibles sur l'étiquette | « arôme naturel », « arôme naturel de X », « arôme naturel de X avec autres arômes naturels », « substance(s) aromatisante(s) naturelle(s) » |
| Formes du commerce | Liquide sur support (éthanol, eau, glycérine, huile), poudre sur support solide |
| Usages | Aromatisation des boissons, thés, confiseries, pâtisseries, produits laitiers, liqueurs |
| Produits Jolivia concernés | Thés noirs et Earl Grey à l'arôme naturel de bergamote, rooibos gingembre-citronnelle, bonbons fraise bio, crème de pêche bio |
Les catégories d'arômes du droit européen
L'article 3 du règlement (CE) n° 1334/2008 définit l'arôme comme un produit non destiné à être consommé en l'état, ajouté aux denrées pour leur donner une odeur ou un goût, ou pour les modifier. Il range ensuite les arômes en six familles :
- Substance aromatisante : une substance chimique définie possédant des propriétés aromatisantes. Elle peut être naturelle ou non. Voir substances aromatisantes naturelles.
- Préparation aromatisante : un produit, autre qu'une substance aromatisante, obtenu à partir de denrées ou d'autres matières végétales, animales ou microbiologiques. C'est un extrait qui garde de nombreux composés. Voir préparations aromatisantes naturelles.
- Arôme obtenu par traitement thermique : produit du chauffage d'un mélange contenant au moins un ingrédient azoté et un sucre réducteur.
- Arôme de fumée : produit obtenu par fractionnement et purification d'une fumée condensée.
- Précurseur d'arôme : produit qui n'a pas forcément de goût propre, ajouté pour qu'un arôme se forme pendant la transformation de l'aliment.
- Autre arôme : tout arôme qui n'entre dans aucune des catégories précédentes.
Le qualificatif « naturel » ne concerne que les deux premières familles. Un arôme ne peut être dit naturel que si sa partie aromatisante se compose uniquement de préparations aromatisantes et de substances aromatisantes naturelles. Un seul composant obtenu par synthèse chimique suffit à interdire la mention.
D'où viennent les matières premières
Le règlement parle de « matériau de base » : une matière d'origine végétale, animale, microbiologique ou minérale à partir de laquelle on produit un arôme. Pour un arôme naturel, les matières d'origine minérale sont exclues : la définition de la substance aromatisante naturelle ne retient que les matières végétales, animales ou microbiologiques.
Ces matières peuvent être des denrées alimentaires (fruits, écorces, graines, gousses) ou des matières qui ne sont pas des denrées. Le texte distingue les deux cas :
- une préparation aromatisante tirée d'une denrée alimentaire n'a pas besoin d'autorisation préalable (article 8) ;
- une préparation tirée d'une matière non alimentaire doit être évaluée et autorisée avant d'être utilisée (article 9).
Certaines matières sont interdites ou encadrées. L'annexe IV interdit par exemple la forme tétraploïde d'Acorus calamus (acore odorant) comme matériau de base, et limite l'usage d'autres plantes, comme le quassia ou le millepertuis, à certaines catégories de denrées.
La matière première peut aussi avoir subi, avant l'extraction, un des « procédés traditionnels de préparation des denrées alimentaires » de l'annexe II : séchage, cuisson (jusqu'à 240 °C à pression atmosphérique), fermentation, torréfaction ou macération, par exemple.
Ce qui donne le goût : composition d'un arôme naturel
Un arôme naturel comprend deux parties :
- la partie aromatisante, qui porte l'odeur et le goût : préparations aromatisantes, substances aromatisantes naturelles, ou un mélange des deux ;
- la partie non aromatisante, qui sert de support ou facilite l'usage : alcool éthylique, eau, huile végétale, sucre, ou certains additifs admis pour les arômes.
Une préparation aromatisante apporte un profil complexe, proche de la matière première, parce qu'elle contient un grand nombre de composés volatils. Une substance aromatisante naturelle apporte une note précise : une seule molécule, isolée ou produite à partir d'une matière naturelle. L'aromaticien assemble ces éléments pour obtenir une note reconnaissable et stable.
Un arôme ne reproduit donc jamais tout à fait le fruit : il concentre les composés odorants et laisse de côté la texture, le sucre ou l'acidité. C'est pourquoi il se dose en gouttes.
Comment un arôme naturel est fabriqué
Le règlement n'autorise, pour les composants naturels, que trois familles de procédés : physiques, enzymatiques et microbiologiques. Les étapes ci-dessous décrivent la fabrication en général ; elles ne décrivent pas le procédé d'un produit Jolivia en particulier.
Préparer la matière première
La matière est d'abord nettoyée puis, selon le cas, épluchée, découpée, broyée, séchée ou torréfiée, des opérations toutes prévues à l'annexe II. Le broyage augmente la surface de contact avec le solvant ou la vapeur.
Les procédés physiques
Un « procédé physique approprié » ne modifie pas volontairement la nature chimique des composants aromatiques ; l'ozone, les rayons ultraviolets ou les catalyseurs métalliques, par exemple, sont exclus. Les plus courants (détaillés sur la page préparations aromatisantes naturelles) sont :
- le pressage, par exemple des écorces d'agrumes ;
- la distillation à la vapeur et la rectification ;
- l'extraction par solvant, encadrée par la directive 2009/32/CE, qui admet notamment l'éthanol et le dioxyde de carbone ;
- la macération et l'infusion dans l'eau ou un mélange d'eau et d'alcool ;
- la récupération des arômes volatils lors de la concentration des jus de fruits.
Les procédés enzymatiques et microbiologiques
Des enzymes ou des micro-organismes (levures, bactéries, moisissures) peuvent transformer un précurseur naturel en substance aromatique : la levure Yarrowia lipolytica, par exemple, produit de la γ-décalactone, à la note de pêche, à partir de l'huile de ricin.
Assemblage et mise en solution
Les préparations et les substances sont ensuite assemblées selon une formule, puis diluées ou fixées sur un support. L'éthanol dissout bien les composés aromatiques et aide à les conserver ; la glycérine, l'eau ou l'huile sont d'autres supports courants. Pour une poudre, l'arôme est fixé sur un support solide.
Contrôle et conditionnement
Le fabricant vérifie la conformité des lots, notamment le respect des teneurs maximales fixées pour certaines substances. L'annexe III du règlement liste en effet des substances qui ne peuvent pas être ajoutées telles quelles aux denrées (par exemple la coumarine, l'estragol ou la pulégone) et fixe des teneurs maximales lorsqu'elles proviennent naturellement des ingrédients. L'arôme est ensuite conditionné, et étiqueté selon l'article 15.
Ce qui n'est pas un arôme naturel
Une substance obtenue par synthèse chimique peut être identique à une molécule présente dans la nature ; elle reste une substance aromatisante non naturelle. Elle peut entrer dans un produit étiqueté « arôme », jamais dans un produit étiqueté « arôme naturel ». Les arômes obtenus par traitement thermique et les arômes de fumée forment, eux, des catégories à part.
Ce que dit l'étiquette
Les mentions sur la liste d'ingrédients
- « Arôme » : la mention la plus générale. Elle peut désigner un arôme naturel ou non ; la DGCCRF rappelle qu'elle peut être utilisée dans tous les cas.
- « Arôme naturel » : la partie aromatisante est entièrement naturelle et provient de plusieurs matériaux de base, sans que la référence à ces matériaux reflète le goût obtenu (article 16, paragraphe 6).
- « Arôme naturel de X avec autres arômes naturels » : une partie de l'arôme vient de X, dont la saveur reste facilement reconnaissable (paragraphe 5).
- « Arôme naturel de X » : au moins 95 % de la partie aromatisante vient du matériau de base X. Les 5 % restants ne peuvent servir qu'à standardiser l'arôme ou à lui donner, par exemple, une note plus fraîche ou plus mûre (paragraphe 4).
- « Substance(s) aromatisante(s) naturelle(s) » : la partie aromatisante se compose exclusivement de substances aromatisantes naturelles (paragraphe 3).
Sur un flacon d'arôme vendu au consommateur
Un arôme vendu seul porte la mention « pour denrées alimentaires », « pour denrées alimentaires, utilisation limitée » ou une indication plus précise de l'usage prévu (articles 15 et 17). Les flacons Jolivia, comme l'arôme naturel de bergamote ou l'arôme naturel d'orange, sont vendus pour un usage culinaire.
Sur l'emballage d'une denrée aromatisée
La DGCCRF décrit quatre situations, avec l'exemple d'un yaourt à la fraise :
| Ce que contient le produit | Dénomination indiquée par la DGCCRF |
|---|
| De la fraise, seule ou avec un arôme naturel de fraise | « yaourt à la fraise » |
| De la fraise et un arôme qui n'est pas un arôme naturel de fraise | « yaourt à la fraise, aromatisé fraise » (ou « goût » ou « saveur fraise ») |
| Pas de fraise, seulement un arôme naturel de fraise | « yaourt aromatisé à la fraise », « yaourt à l'arôme naturel de fraise » ou « yaourt goût fraise » |
| Un arôme autre qu'un arôme naturel de fraise | « yaourt goût fraise », « saveur fraise » ou « aromatisé goût fraise » |
Lors d'une enquête menée en 2023 dans 294 établissements, la DGCCRF a relevé des anomalies dans environ quatre sur dix, dont des mentions « naturel » appliquées à des composés de synthèse.
En agriculture biologique
Depuis le 1er janvier 2022, le règlement (UE) 2018/848 ne permet plus d'utiliser, dans un aliment bio transformé, que des arômes naturels au sens de l'article 16, paragraphes 2, 3 et 4, du règlement 1334/2008. La note de l'INAO sur les arômes en tire la conséquence : les mentions « arôme naturel de X avec autres arômes naturels » et « arôme naturel » (paragraphes 5 et 6) ne peuvent plus servir dans un produit bio.
Deux autres règles s'appliquent :
- l'arôme est considéré comme un ingrédient d'origine agricole et entre dans le calcul des 95 % d'ingrédients agricoles bio exigés pour le produit fini ;
- un arôme certifié bio doit lui-même contenir au moins 95 % d'ingrédients bio dans sa partie aromatisante comme dans sa partie non aromatisante (le support, par exemple l'alcool éthylique).
Les arômes Jolivia en flacon, comme l'arôme naturel de fraise, portent tous le nom de leur source.
En cuisine et dans les boissons
Un arôme naturel se dose en gouttes. Pour les flacons Jolivia, la fiche indique que quelques gouttes suffisent, à ajuster selon l'intensité voulue, et qu'un arôme trop dosé devient amer et piquant. Mieux vaut ajouter une goutte, goûter, puis compléter.
- Thé et infusions : les feuilles sèches absorbent l'arôme. C'est le principe du thé noir à la Russe bio, qui contient 3 % d'arôme naturel de bergamote, et des kits de thé à aromatiser soi-même.
- Pâtisserie et desserts : crèmes, yaourts maison, gâteaux et biscuits. Ajoutez l'arôme en fin de préparation quand c'est possible, car la chaleur fait perdre une partie des composés volatils.
- Boissons : eaux aromatisées, sirops maison, cocktails. Pour la crème de pêche bio, l'arôme naturel complète une infusion de pêches.
Pour une crème à la vanille, un arôme vanille peut accompagner la gousse.
Conservation et précautions
- Conservez le flacon bien fermé, à l'abri de la chaleur et de la lumière : les composés aromatiques sont volatils et certains s'oxydent.
- Un arôme ne se consomme pas pur. Les arômes sur support alcoolique ont un titre élevé : il va de 67,3 à 90,1 % vol. selon les flacons Jolivia.
- Les arômes peuvent contenir des composants d'origine allergène : l'étiquette du produit fait foi.
Histoire de la réglementation
La directive 88/388/CEE du 22 juin 1988 a posé les premières règles européennes communes sur les arômes. Elle classait les substances aromatisantes en trois groupes : naturelles, identiques aux naturelles (obtenues par synthèse ou isolées, mais chimiquement identiques à une substance présente dans la nature) et artificielles.
Le règlement (CE) n° 1334/2008 du 16 décembre 2008 a remplacé ce texte à partir du 20 janvier 2011. Il a supprimé la catégorie des substances « identiques à une substance naturelle » : une substance est désormais naturelle ou ne l'est pas. Il a aussi introduit la règle des 95 % pour « arôme naturel de X ». La liste de l'Union des substances aromatisantes, adoptée par le règlement d'exécution (UE) n° 872/2012, s'applique depuis le 22 avril 2013. En bio, la restriction aux seuls arômes naturels de X date du 1er janvier 2022.
En 2024, les États membres ont approuvé le retrait progressif de huit arômes de fumée, après des avis de l'EFSA qui n'excluaient pas un risque de génotoxicité.
Arôme naturel, extrait, huile essentielle : les différences
| Produit | Ce que c'est | Usage |
|---|
| Arôme naturel | Assemblage de préparations et/ou de substances aromatisantes naturelles, sur un support | Aromatiser à faible dose, pas de consommation en l'état |
| Arôme naturel de X | Arôme naturel dont au moins 95 % de la partie aromatisante vient de X | Donner le goût de X de façon identifiable |
| Extrait (de vanille, par exemple) | Produit obtenu directement à partir de la matière première, sans assemblage de substances isolées | Aromatiser, avec un profil proche de la matière |
| Huile essentielle | Produit obtenu par distillation ou expression d'une plante ; une huile essentielle peut servir de préparation aromatisante | Très concentrée ; usage alimentaire seulement si le produit est prévu pour cela |
Nos huiles essentielles sont présentées dans la famille huiles essentielles. Voir aussi l'arôme caramel et l'arôme noisette, et pour un exemple de rooibos aromatisé, le rooibos gingembre-citronnelle bio.
Questions fréquentes
« Arôme naturel » veut-il dire que le goût vient du fruit représenté sur l'emballage ?
Non. La mention « arôme naturel » seule indique une origine naturelle, sans préciser la source. Seule la mention « arôme naturel de X » garantit qu'au moins 95 % de la partie aromatisante vient de X.
Un produit dont l'étiquette indique seulement « arôme » contient-il un arôme de synthèse ?
Pas forcément. La mention « arôme » peut s'employer dans tous les cas, que l'arôme soit naturel ou non. Elle ne donne donc aucune indication sur l'origine.
Une molécule de synthèse identique à celle du fruit peut-elle être dite naturelle ?
Non. Depuis le règlement 1334/2008, une substance aromatisante est naturelle seulement si elle est obtenue par un procédé physique, enzymatique ou microbiologique à partir d'une matière végétale, animale ou microbiologique. L'ancienne catégorie des substances « identiques à une substance naturelle » a disparu.
Un aliment bio peut-il contenir un arôme simplement « naturel » ?
Depuis le 1er janvier 2022, un aliment bio transformé ne peut contenir que des arômes naturels de X au sens de l'article 16, paragraphes 2 à 4, du règlement 1334/2008. Les arômes naturels sans source précisée n'y sont plus admis, selon la note de l'INAO.
Pourquoi les arômes en flacon contiennent-ils de l'alcool ?
L'éthanol sert de support : il dissout les composés aromatiques et aide à les conserver. Dans les flacons Jolivia, le titre va de 67,3 à 90,1 % vol. selon l'arôme ; c'est une des raisons pour lesquelles un arôme ne se consomme pas pur.
Qui vérifie la sécurité des arômes ?
L'EFSA évalue la sécurité des substances aromatisantes et des arômes soumis à autorisation, et la Commission européenne décide de leur inscription sur les listes. En France, la DGCCRF contrôle l'étiquetage et la composition des produits vendus.
Les autres arômes
Arôme abricot Arôme bergamote Arôme brandy Arôme caramel Arôme cerise Arôme chocolat Arôme fraise Arôme framboise Arôme naturel de fruits rouges Arôme naturel rhum Arôme noisette Arôme noix Arôme orange Arôme truffe Arôme vanille Préparations aromatisantes naturelles Substances aromatisantes naturelles
Tous les arômes · Tous nos ingrédients, par famille
Sources
- Règlement (CE) n° 1334/2008 relatif aux arômes (EUR-Lex)
- Règlement d'exécution (UE) n° 872/2012, liste des substances aromatisantes (EUR-Lex)
- Directive 88/388/CEE relative aux arômes (EUR-Lex)
- Directive 2009/32/CE relative aux solvants d'extraction (EUR-Lex)
- INAO, note sur les arômes en agriculture biologique
- DGCCRF, étiquetage des denrées aromatisées
- DGCCRF, enquête sur les arômes et denrées aromatisées
- EFSA, dossier « Flavourings »
- Commission européenne, retrait des arômes de fumée (2024)
- Braga et Belo (2016), production de γ-décalactone par Yarrowia lipolytica
Fiche rédigée par Jolivia à partir des fiches produits et des sources citées, mise à jour en septembre 2026. L'étiquette du produit fait foi pour la composition et les allergènes. Ces informations ne constituent pas un conseil médical.