Micronisation de plantes sèches, champignons et fibres à façon

Jolivia micronise à façon les plantes sèches, les champignons séchés et les fibres de transit que vous lui confiez — racines, feuilles, écorces, fleurs, champignons, téguments de psyllium, sons — dans son atelier d'Estillac (Lot-et-Garonne), sur un microniseur à séparateur. Depuis 2009, du concassé à la poudre micronisée, à partir de 25 kg par matière, petites séries acceptées. Devis sous 72 h.

Micronisation de plantes sèches et poudre végétale micronisée

Estimez le prix de votre poudre en quelques questions

Plutôt que d'attendre un devis pour savoir si votre projet tient la route, obtenez tout de suite un ordre de prix. L'outil vous pose les questions qui font varier le coût : la matière, la partie de plante, la quantité, la finesse visée, le tamisage, le conditionnement de sortie et le lieu de livraison. Il calcule le temps d'atelier, les emballages et le transport, puis affiche un montant hors taxes départ usine — et le prix au kilo de poudre réellement récupérée, pertes déduites.

Deux entrées au premier écran. Vous avez une société : votre numéro SIREN ou SIRET suffit, nous remplissons le reste. Votre projet est encore en création : le nom de votre future marque, vos coordonnées et votre code postal suffisent, et l'outil chiffre votre projet de la même façon. Comptez deux minutes.

Cette estimation est indicative : la finesse réellement atteinte dépend de votre matière et se vérifie sur un essai. Le devis, établi après étude de votre lot, vous parvient sous 72 h.

En bref

  • Plantes sèches, champignons et fibres de transit : racines, écorces, tiges, feuilles, fleurs, champignons séchés, téguments de psyllium et sons.
  • Granulométrie sur mesure, du concassé pour le vrac à la poudre micronisée pour la boisson ou la gélule.
  • Tamisage et calibrage après broyage : une poudre régulière, sans fines ni morceaux hors calibre.
  • Minimum de mise en œuvre : 25 kg de matière confiée par plante, avec un forfait de petite série en dessous.
  • Petites séries acceptées, y compris pour un essai avant une production.
  • Estimez votre projet en ligne, en quelques questions — avec ou sans société.
  • Un interlocuteur unique en Nouvelle-Aquitaine : dev@jolivia.fr.

Un atelier qui transforme aussi ses propres plantes

Jolivia vend des plantes, des poudres et des produits d'épicerie bio depuis 2009. Le broyage n'est pas pour nous une prestation isolée : c'est l'étape que nous exécutons tous les jours pour nos propres gammes, en poudre, en gélules et en sachets. Quand vous nous confiez une matière, elle passe par la même chaîne et les mêmes contrôles que les nôtres.

Le broyage de plantes à façon consiste à confier à un atelier équipé la réduction de vos matières sèches à la taille de particule que demande votre produit fini. Vous restez propriétaire de la matière ; nous apportons les machines, le choix des réglages et le calibrage. C'est l'étape la plus discrète de la filière, et pourtant celle qui décide du remplissage d'une gélule, de la limpidité d'une infusion ou de la texture d'une boisson.

Concassage, broyage, micronisation : trois mots, trois résultats

Les trois termes désignent la même opération — réduire la taille des particules — mais pas la même finesse, ni les mêmes machines.

  • Le concassage casse la matière en fragments grossiers, de quelques millimètres. C'est l'étape préparatoire des racines et des écorces, trop dures pour passer directement au stade fin.
  • Le broyage réduit ces fragments à une coupe ou à une poudre, selon la grille montée sur la machine. C'est le réglage de cette grille, et la vitesse, qui déterminent le résultat.
  • La micronisation pousse la réduction bien plus loin, jusqu'à des particules de quelques dizaines de micromètres. Elle se fait sur un microniseur à séparateur : le séparateur ne laisse sortir que les particules descendues à la finesse visée et renvoie les autres au travail. La poudre devient impalpable, se disperse plus vite dans un liquide et se mélange plus intimement aux autres ingrédients d'une formule.

Une poudre plus fine offre une surface de contact beaucoup plus grande pour un même poids. C'est ce qui accélère la dissolution dans une boisson et l'extraction dans une infusion — un fait physique, indépendant de toute autre considération.

Les étapes de la transformation

1. Le cahier des charges

Tout part de l'usage final : gélule, comprimé, infusette, sachet de poudre à diluer, ingrédient d'une recette. C'est lui qui fixe la granulométrie visée, et non l'inverse. Nous vous demandons aussi la quantité à traiter, la matière concernée et le conditionnement attendu en sortie.

2. La réception et le contrôle de la matière

Chaque lot arrive avec sa fiche technique et son certificat d'analyse. Nous vérifions l'identité botanique, la partie de plante livrée, l'aspect, l'odeur, l'humidité apparente et la concordance des documents avec le lot. Une matière trop humide ne se travaille pas : elle colle, bouche les grilles et chauffe. Si c'est le cas, nous le signalons avant de lancer la production.

3. La préparation

Les racines, rhizomes et écorces passent d'abord par un concassage ; les feuilles et les fleurs volumineuses sont dégrossies. Les corps étrangers éventuels sont écartés. Cette étape évite d'imposer au microniseur un travail pour lequel il n'est pas fait.

4. Le broyage, puis la micronisation

La matière est réduite à la finesse demandée : au broyeur pour les coupes et les poudres grossières, au microniseur à séparateur pour les finesses les plus basses. Le réglage est vérifié sur les premiers kilos, puis en cours de production. Le débit d'alimentation est maîtrisé pour limiter l'échauffement : une plante qui chauffe perd ses composés les plus volatils, et cela se sent immédiatement à l'odeur.

5. Le tamisage et le calibrage

La réduction donne toujours un étalement de tailles. Le tamisage retire ce qui sort de la fourchette : les particules trop grosses, qui repassent à la machine, et les fines, écartées lorsqu'elles gênent — dans une infusette, ce sont elles qui traversent le papier et troublent la tasse. C'est cette étape qui transforme une poudre approximative en poudre calibrée.

6. Le contrôle et le conditionnement

Nous vérifions l'aspect, la couleur, l'odeur et la régularité du produit fini, puis nous le conditionnons : sacs alimentaires, seaux, cartons ou grands conditionnements, selon ce qui vous arrange pour la suite. Chaque lot reçoit un numéro qui permet de retrouver la matière d'origine et les conditions de sa transformation.

Quelle granulométrie pour quel usage ?

La granulométrie se lit en millimètres pour les coupes, en micromètres pour les poudres (1 mm = 1 000 µm). Les chiffres parlent mal : la colonne « au toucher » dit ce que vous aurez réellement entre les doigts. Ce sont les repères que l'outil d'estimation affiche désormais à côté de chaque finesse, pour que vous choisissiez sans avoir à traduire des microns.

Produit obtenuTaille indicativeAu toucherUsage courant
Concassé5 à 15 mmDes morceauxDécoction, vente en vrac, étape préparatoire
Coupe tisane2 à 5 mmDes brisuresVrac à infuser, grands sachets
Coupe infusette0,3 à 2 mmDes grains réguliersSachets d'infusion
Poudre grossièreenviron 300 à 800 µmSableux, le grain du sucre en poudrePoudres à saupoudrer, préparations culinaires
Poudre fineenviron 100 à 300 µmUne poudre franche, le grain de la farineRemplissage de gélules, mélanges de poudres
Poudre microniséemoins de 100 µmImpalpable, elle laisse un voile sur le doigtBoissons à diluer, comprimés, incorporation en recette

Valeurs indicatives. La finesse réellement atteignable dépend de la matière : une feuille sèche et une racine ligneuse ne se travaillent pas de la même façon.

Ce qui change d'une matière à l'autre

Il n'existe pas de réglage universel. Quelques familles de matières demandent chacune leur approche :

  • Les racines, rhizomes et écorces sont dures et fibreuses. Elles passent par un concassage, puis une réduction en plusieurs passes ; c'est le cas le plus exigeant pour la machine.
  • Les feuilles et les fleurs sont légères et volumineuses. Le problème n'est pas de les casser, mais de les faire avancer régulièrement dans la machine sans qu'elles s'accumulent.
  • Les champignons séchés sont légers et fibreux. Ils doivent arriver bien secs ; ils se travaillent comme les feuilles, par une alimentation régulière, et donnent une poudre homogène pour les gélules, les mélanges ou les préparations culinaires.
  • Les fibres de transit — téguments de psyllium, sons — sont légères, et certaines gonflent au contact de l'eau. Elles doivent arriver bien sèches et se conditionnent à l'abri de l'humidité. Leur finesse se choisit selon l'usage : poudre à diluer dans un verre d'eau, ou poudre fine pour la gélule.
  • Les matières hygroscopiques, qui captent l'humidité de l'air, s'agglomèrent après micronisation. Elles se travaillent et se conditionnent rapidement, à l'abri.
  • Les matières aromatiques — épices, zestes, plantes riches en huiles essentielles — perdent leur odeur si elles chauffent. Le débit et la durée de passage sont réduits en conséquence.

Les graines oléagineuses et les fruits à coque ne sont pas notre spécialité : riches en matières grasses, ils se transforment en pâte avant de donner une poudre fine.

Si nous ne connaissons pas encore votre matière, nous commençons par un essai sur une petite quantité. C'est plus rapide que d'en discuter.

Pourquoi la finesse compte autant

La granulométrie n'est pas un détail technique réservé à l'atelier : elle se voit dans le produit fini.

  • En gélule, une poudre irrégulière se tasse différemment d'une gélule à l'autre et fait varier le poids de remplissage. Une poudre calibrée donne une série régulière. C'est le point de départ de notre page fabrication de gélules à façon.
  • En infusette, une coupe trop fine traverse le papier et trouble la tasse, une coupe trop grossière donne une infusion pâle. Voir la page fabrication d'infusettes.
  • En boisson, une poudre micronisée se disperse sans grumeaux et reste en suspension plus longtemps.
  • En mélange, des poudres de finesses très différentes se séparent au transport : c'est ce qui fait qu'un sachet ne ressemble pas au suivant.

Ce que vous récupérez, et ce qui part au tamis

Un kilo de plante sèche ne donne pas un kilo de poudre. Entre ce qui reste dans la machine, ce qui s'envole et ce que le tamis écarte, une part de la matière ne revient pas : de l'ordre de 1 % sur un simple concassé, davantage à mesure que la finesse augmente, et jusqu'à 6 ou 7 % sur une poudre micronisée tamisée. Ce n'est pas un défaut de réglage, c'est la physique de l'opération.

Nous préférons le dire avant : l'outil d'estimation en haut de page affiche les deux chiffres, les kilos que vous nous confiez et les kilos qui vous reviennent, et calcule le prix au kilo de poudre réellement récupérée. C'est le seul qui compte pour votre prix de revient.

Les fines écartées vous sont restituées si vous le demandez : sur une matière de valeur, beaucoup de clients préfèrent les récupérer.

Et après la micronisation ?

Votre poudre peut repartir telle quelle, en sacs ou en grands conditionnements. Elle peut aussi continuer chez nous : mise en gélules, mise en sachets d'infusion, mélange avec d'autres matières, conditionnement en pots ou en sachets, et création d'étiquettes si le produit part directement en rayon. L'ensemble de nos prestations figure sur la page fabrication à façon.

Pour qui travaillons-nous ?

  • Les producteurs de plantes aromatiques et médicinales qui veulent vendre une poudre plutôt qu'une plante séchée.
  • Les marques de compléments alimentaires qui achètent la matière brute et ont besoin d'une poudre prête à encapsuler.
  • Les marques qui travaillent le transit et achètent le psyllium ou le son en vrac : nous les rendons en poudre prête à diluer ou à mettre en gélules.
  • Les fabricants de boissons, d'épicerie et de cosmétique qui incorporent des poudres végétales à leurs recettes.
  • Les herboristeries et magasins spécialisés qui proposent des poudres à la pesée.
  • Les porteurs de projet qui ont besoin d'un premier essai sur quelques kilos avant d'engager une production.
  • Les porteurs de projet qui n'ont pas encore créé leur société : l'estimation en ligne leur donne le coût de transformation au kilo dont ils ont besoin pour bâtir leur plan d'affaires, sans attendre l'immatriculation.

Comment se déroule un projet ?

  1. Premier échange : vous nous dites quelle matière, quelle quantité et pour quel usage final. L'outil d'estimation en haut de page vous donne déjà un ordre de prix.
  2. Étude : nous déterminons la granulométrie visée, les étapes nécessaires et le conditionnement de sortie.
  3. Devis : il détaille la préparation, le broyage, la micronisation, le tamisage et le conditionnement. Il vous parvient sous 72 h, après étude de votre lot.
  4. Essai : sur une petite quantité, pour valider la finesse et l'aspect de la poudre.
  5. Production : transformation du lot, calibrage et contrôle.
  6. Livraison : vous récupérez votre poudre conditionnée, avec ses informations de traçabilité.

Questions fréquentes

Je n'ai pas encore créé ma société, puis-je avancer quand même ?

Oui. La micronisation est une prestation de transformation : vous nous confiez une matière, nous vous la rendons en poudre. Il n'y a pas de produit à déclarer, donc rien n'empêche de chiffrer votre projet, ni même de faire faire un essai, avant votre immatriculation. L'outil d'estimation en haut de page a une entrée « Mon projet est en cours de création » : le nom de votre future marque, vos coordonnées et un code postal suffisent, et vous obtenez le même chiffrage que les autres.

Deux points à garder en tête. Sans numéro de TVA à nous donner, la facture porte les 20 % en plus : c'est le même prix pour nous, mais une avance de trésorerie pour vous, que vous ne récupérerez qu'une fois la société créée. Et c'est la revente de la poudre, pas sa fabrication, qui suppose une entreprise immatriculée : vous pouvez faire transformer votre matière avant, vous ne pouvez pas la commercialiser avant.

Un point ne change pas, avec ou sans société : la matière doit nous arriver sèche, avec sa fiche technique et son certificat d'analyse, pour un essai comme pour une série. C'est ce qui nous permet de contrôler le lot à la réception.

Quelle quantité minimale faut-il ?

Notre minimum de mise en œuvre est de 25 kg de matière confiée par plante. En dessous, la prestation reste possible : un forfait de petite série s'ajoute, qui couvre le réglage et le nettoyage de la ligne. C'est un minimum de machine, pas une règle commerciale : le démontage et le nettoyage du microniseur demandent le même temps pour 5 kg que pour 500.

L'outil d'estimation vous le signale pendant votre saisie, dès que vous indiquez une quantité inférieure, avant même d'arriver au prix : vous voyez tout de suite si vous êtes en série normale ou en petite série, et ce que cela change.

Puis-je vous envoyer mes propres plantes ?

Oui, c'est le cas le plus fréquent. Elles doivent être sèches, accompagnées de leur fiche technique et de leur certificat d'analyse, et sont contrôlées à la réception. Nous pouvons aussi les approvisionner pour vous : l'outil d'estimation chiffre les deux cas.

Mes plantes doivent-elles être séchées avant ?

Oui. Une matière humide ne se travaille pas correctement : elle colle aux grilles, chauffe et donne une poudre irrégulière. Nous ne réalisons pas le séchage ; la matière doit nous arriver sèche et stabilisée.

Jusqu'où peut-on descendre en finesse ?

Cela dépend entièrement de la matière. Une feuille sèche et une racine ligneuse descendent bas ; une matière grasse s'arrête beaucoup plus tôt, parce qu'elle se transforme en pâte avant d'atteindre la finesse visée. L'outil d'estimation le signale dès que la finesse demandée dépasse ce que la matière tient, et l'essai tranche la question en une journée.

Que devient la poudre trop fine ou trop grosse ?

Les particules trop grosses repassent à la machine : sur le microniseur, c'est le séparateur qui les y renvoie de lui-même. Les fines écartées par le tamisage vous sont restituées ou éliminées selon votre consigne : sur une matière de valeur, beaucoup de clients préfèrent les récupérer.

Travaillez-vous les matières biologiques ?

Oui. Le passage en bio suppose des précautions de nettoyage et une traçabilité complète ; notre page sur la certification biologique explique ce que garantit le code de l'organisme certificateur. Signalez-le dès le premier échange, cela change l'organisation du lot.

Micronisez-vous les champignons ?

Oui, à condition qu'ils nous arrivent bien secs, avec leur fiche technique. Les champignons séchés passent sur le même microniseur que les plantes ; la poudre peut ensuite être mise en gélules ou conditionnée dans notre atelier.

Micronisez-vous le psyllium et les fibres de transit ?

Oui. Téguments de psyllium, sons et autres fibres de transit passent sur le même microniseur que les plantes, à condition d'arriver secs, avec leur fiche technique. La poudre peut ensuite être mise en gélules ou conditionnée en pots et en sachets dans notre atelier.

Traitez-vous autre chose que des plantes ?

Nous traitons les matières végétales sèches : plantes, champignons séchés, fibres de transit (psyllium, téguments, sons), épices, algues. Pour une matière inhabituelle, parlez-nous-en : la réponse passe de toute façon par un essai.

Le prix affiché par l'outil est-il le prix définitif ?

Non. C'est une estimation construite sur vos réponses : elle couvre la préparation, le broyage, la micronisation, le tamisage, le conditionnement de sortie et le transport, et elle est exprimée au kilo de poudre réellement récupérée. Les analyses de laboratoire sont chiffrées à part, et la finesse réellement atteinte se vérifie sur un essai. Le devis est établi après étude de votre lot, sous 72 h.

À quoi sert le numéro SIREN que vous proposez de saisir ?

À vous épargner de la saisie, et à rien d'autre. Si votre société existe, son numéro nous permet de remplir votre fiche sans que vous ayez à ressaisir votre raison sociale et votre adresse, et d'adresser le devis au bon nom. Il n'est plus exigé pour obtenir une estimation : si votre projet est encore en création, l'autre entrée du premier écran vous donne le même chiffrage.

Parlons de votre matière

Dites-nous quelle matière, quelle quantité et pour quel produit fini. Nous vous répondons avec une première étude et un devis sous 72 h.

dev@jolivia.fr · 06 66 45 88 96


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