Fleur d'oranger

La fleur d'oranger séchée est la fleur blanche des orangers, cueillie au printemps puis séchée pour être infusée. Le mot désigne surtout la fleur du bigaradier, ou oranger amer (Citrus aurantium), celle qui sert aussi à distiller l'eau de fleur d'oranger et le néroli ; la fleur de l'oranger doux (Citrus sinensis) est également utilisée.

Cette fiche présente les deux arbres, la cueillette, les étapes qui transforment une fleur fragile en tisane stable, la composition chimique de la fleur, le cadre réglementaire, la préparation et la place de la fleur d'oranger dans la cuisine et les traditions. Elle ne traite d'aucun effet sur la santé.

Le produit Jolivia à base de fleur d'oranger

Fiche d'identité

CritèreFleur d'oranger
Nom françaisFleur d'oranger ; fleur de bigaradier pour l'oranger amer
Nom botaniqueCitrus aurantium L. (bigaradier, oranger amer) ; Citrus sinensis (L.) Osbeck (oranger doux)
Autres nomsOranger amer, bigaradier, oranger de Curaçao ; « zhar » en Tunisie pour l'eau de fleur d'oranger ; orange blossom en anglais
Famille botaniqueRutacées, la famille des agrumes
Partie utiliséeFleur entière, parfois cueillie en bouton
Aspect une fois séchéeBoutons et fleurs beige clair à brun doré, pétales épais et cassants, odeur florale marquée
Origine et zones de cultureBigaradier originaire du sud de l'Himalaya ; cultivé autour de la Méditerranée : Tunisie (Cap Bon), Maroc, Espagne (Séville), Italie, Égypte, sud-est de la France (Grasse, Vallauris)
Formes du commerceFleurs et boutons séchés pour tisane, eau de fleur d'oranger (hydrolat), huile essentielle de néroli, arômes
Arrêté du 24 juin 2014Inscrite à l'annexe I : Citrus aurantium L. (partie autorisée : feuille, fleur, fruit, péricarpe [écorce ou zeste]) ; substances à surveiller : furocoumarines, p-synéphrine, octopamine ; restrictions : p-synéphrine ingérée inférieure à 20 mg par dose journalière recommandée, avertissement obligatoire déconseillant l'emploi aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes et en cas de traitement anti-hypertenseur, caféine et sources de caféine non autorisées dans les compléments alimentaires contenant Citrus aurantium. Citrus sinensis (L.) Osbeck (partie autorisée : fruit, fleur, péricarpe [écorce ou zeste]), sans substance à surveiller ni restriction
Produit JoliviaTisane de Fleur d'Oranger Bio, sachet de 100 g

Botanique et description

Le bigaradier (Citrus aurantium L., synonymes Citrus bigaradia Duch. et Citrus vulgaris Risso) est un petit arbre épineux à feuilles persistantes, haut de trois à dix mètres. Ses feuilles ovales, longues de 6,5 à 14 cm, sont luisantes, vert foncé et odorantes quand on les froisse. Une épine se trouve à l'aisselle des feuilles inférieures.

Les fleurs sont blanches, parfois teintées de rose, larges d'environ 3,75 cm et très parfumées. La plupart sont hermaphrodites ; une petite part, de 5 à 12 % selon les descriptions, ne porte que des étamines. Elles s'ouvrent au printemps.

Le fruit du bigaradier, l'orange amère ou bigarade, mesure 7 à 8 cm de diamètre. Sa peau est plus ou moins rugueuse, sa pulpe amère se divise en 10 à 12 quartiers et contient de nombreux pépins. C'est le fruit des marmelades d'orange amère.

L'oranger doux (Citrus sinensis) appartient au même genre. Il fleurit lui aussi en blanc et donne l'orange de table. Sa fleur figure dans la liste réglementaire française des plantes autorisées dans les compléments alimentaires, au même titre que celle du bigaradier.

Culture et cueillette

Le bigaradier vient du sud de l'Himalaya. Il est attesté en Sicile vers l'an 1002 et en al-Andalus au XIe siècle, puis a gagné l'Amérique au XVIe siècle. Aujourd'hui, les vergers destinés à la fleur se trouvent surtout autour de la Méditerranée.

En Tunisie, le gouvernorat de Nabeul, au Cap Bon, concentre la production. Selon un reportage publié en mars 2026 par La Presse de Tunisie, il compte 483 hectares de bigaradiers, soit 83 % des surfaces nationales. La floraison commence en mars et la cueillette s'étale sur environ deux mois ; elle a lieu chaque jour du matin à la fin d'après-midi. Les cueilleurs utilisent des échelles et étendent des nattes sous les arbres pour recueillir les fleurs.

Sur la rive nord, les fleurs de bigaradier destinées au néroli sont cueillies en général à la main, de fin avril à début mai. La fleur fraîche s'abîme vite : elle doit être traitée ou séchée peu après la cueillette.

La tisane Jolivia est certifiée biologique par FR-BIO-09. La fiche ne précise pas le pays d'origine des fleurs. En agriculture biologique, le règlement (UE) 2018/848 interdit les engrais et pesticides de synthèse sur le verger et impose la traçabilité jusqu'au sachet.

De la fleur fraîche à la fleur sèche

Une fleur d'oranger fraîche contient une forte proportion d'eau, comme la plupart des plantes, dont la teneur initiale se situe entre 70 et 90 %. Pour obtenir une tisane qui se conserve, il faut ramener cette teneur autour de 10 à 12 % sans brunir les pétales ni perdre les composés odorants. Les étapes ci-dessous décrivent les pratiques générales des producteurs de plantes à tisane ; la fiche du produit Jolivia n'indique pas le procédé suivi pour ses fleurs.

Tri à la cueillette

Les fleurs sont triées pour écarter feuilles, brindilles, pétales tombés et fleurs fanées. Certains producteurs vendent des boutons encore fermés, d'autres des fleurs ouvertes : les boutons gardent mieux leur forme au séchage, les fleurs ouvertes se fragmentent davantage. Toute humidité ajoutée à ce stade allongerait le séchage.

Séchage

Le séchage consiste à évaporer l'eau de la plante dans un air chaud, sec et renouvelé. Les guides techniques des producteurs bio recommandent des températures modérées pour les fleurs : une fiche d'Inter Bio Corse retient un plafond de l'ordre de 40 °C pour des fleurs comme la camomille romaine. Une chaleur trop forte fait noircir les pétales et chasse les composés volatils.

Les fleurs sont étalées en couche mince sur des claies grillagées, dans un séchoir ventilé ou un local à l'ombre et aéré. Le document de la Filière des plantes médicinales biologiques du Québec conseille, pour les fleurs, une couche unique qui évite le tassement et l'oxydation, et une température basse au départ puis montée progressivement. La fiche d'Inter Bio Corse fixe une durée maximale de cinq jours. Le séchage est terminé quand l'air ressort du séchoir à la même température qu'il y entre, et que la fleur est sèche sans tomber en poussière à la moindre manipulation.

Mondage et calibrage

Après séchage, un passage au tamis ou une ventilation retire la poussière, les pétales isolés et les fragments de tige. Le produit Jolivia est vendu en fleur entière, ce qui signifie qu'il n'est pas coupé ni broyé. Une fleur entière garde mieux son parfum qu'une fleur coupée, car sa surface exposée à l'air est plus faible.

Contrôles qualité

Les lots de plantes à tisane font habituellement l'objet de plusieurs vérifications : identification botanique (aspect, odeur, loupe), recherche de corps étrangers, humidité résiduelle, analyses microbiologiques, et, pour les agrumes comme pour toute culture, recherche de résidus de pesticides. En bio, cette recherche sert à contrôler l'absence de traitements interdits. Les contaminants réglementés, comme certains métaux lourds, relèvent du règlement (UE) 2023/915.

Conditionnement et stockage

Les fleurs sèches sont stockées en sacs alimentaires fermés, dans un local propre, frais et sombre, dont l'humidité relative de l'air ne dépasse pas 50 %. Contre les mites alimentaires, les guides citent une congélation de 48 à 72 heures avant stockage. La tisane Jolivia est ensuite conditionnée en sachet de 100 g.

Composition

La fleur d'oranger se distingue par sa fraction volatile. L'essence obtenue des fleurs de bigaradier, le néroli, contient surtout des terpènes et des alcools terpéniques : linalol, limonène, ocimène, α-terpinéol, β-pinène, acétate de linalyle, géraniol et nérol. Le nérol tire d'ailleurs son nom du néroli. Les proportions varient selon l'origine des fleurs.

Le linalol est un alcool monoterpénique à odeur florale ; l'acétate de linalyle est son ester ; le limonène est un hydrocarbure monoterpénique, présent dans la plupart des agrumes. Ces molécules sont peu solubles dans l'eau, ce qui explique qu'une infusion n'en extrait qu'une partie.

Le bigaradier contient aussi des flavonoïdes, des polyphénols de la famille des flavanones typiques des agrumes, et des amines comme la synéphrine et l'octopamine. L'arrêté du 24 juin 2014 cite, pour Citrus aurantium, les furocoumarines, la p-synéphrine et l'octopamine parmi les substances à surveiller. Les furocoumarines sont des lactones aromatiques issues de la coumarine, surtout présentes dans l'écorce des agrumes.

Cadre réglementaire

La fleur d'oranger en tisane

Vendue en sachet pour infusion, la fleur d'oranger est une denrée alimentaire. Elle relève du règlement (UE) 1169/2011 pour l'étiquetage : dénomination, liste des ingrédients, quantité nette, date de durabilité minimale, conditions de conservation et nom de l'exploitant. Les allégations de santé y sont encadrées par le règlement (CE) 1924/2006, qui n'en autorise aucune pour les plantes à ce jour.

La fleur d'oranger dans les compléments alimentaires

Les compléments alimentaires sont définis par la directive 2002/46/CE, transposée en France par le décret n° 2006-352. L'arrêté du 24 juin 2014 fixe la liste des plantes autorisées. Son annexe I inscrit Citrus aurantium L. (oranger amer, bigaradier) pour la feuille, la fleur, le fruit et le péricarpe (écorce ou zeste), avec les furocoumarines, la p-synéphrine et l'octopamine comme substances à surveiller. Elle assortit cette inscription de restrictions : la quantité ingérée de p-synéphrine doit être inférieure à 20 mg par dose journalière recommandée ; l'étiquetage doit comporter un avertissement déconseillant l'emploi aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes et en cas de traitement anti-hypertenseur ; la caféine et les sources de caféine ne sont pas autorisées dans les compléments alimentaires contenant Citrus aurantium L. L'annexe I inscrit aussi Citrus sinensis (L.) Osbeck (oranger) pour le fruit, la fleur et le péricarpe (écorce ou zeste), sans substance à surveiller ni restriction. Ces conditions visent les compléments alimentaires, et non la fleur vendue en tisane.

Un complément alimentaire doit porter la mention « complément alimentaire », la portion journalière recommandée, un avertissement de ne pas la dépasser et la mention « tenir hors de portée des jeunes enfants ».

Le cadre bio

Le logo bio européen et la mention « Issu de l'Agriculture Biologique » relèvent du règlement (UE) 2018/848. Le code de l'organisme certificateur, ici FR-BIO-09, figure sur l'emballage.

Utilisation

La fiche Jolivia conseille 1 g de fleurs, soit 3 cuillères à café, par tasse, en infusion. Les fleurs entières sont légères et volumineuses, d'où ce nombre de cuillères élevé pour un gramme.

  1. Faites chauffer de l'eau jusqu'à frémissement, sans ébullition prolongée.
  2. Versez-la sur les fleurs dans une tasse ou une théière.
  3. Couvrez pour garder la vapeur parfumée, puis laissez infuser quelques minutes, par exemple 5 à 10 minutes selon votre goût.
  4. Filtrez avant de boire.

La fleur d'oranger se prête aussi à la cuisine. Quelques fleurs sèches infusées dans du lait chaud ou de la crème donnent une base de crème anglaise, de riz au lait ou de panna cotta au parfum de fleur d'oranger. On peut aussi en mêler une pincée à un thé vert ou à une autre plante sèche.

FormePréparationUsage courant
Fleurs sèches entièresInfusion : 1 g par tasse, eau frémissante, couvrirTisane, seule ou en mélange
Fleurs sèches dans du lait ou de la crèmeInfusion à chaud puis filtrationCrèmes, entremets, desserts lactés
Eau de fleur d'orangerQuelques gouttes à une cuillère, hors cuisson de préférencePâtisseries, couscous sucré, boissons
NéroliNon destiné à l'infusionParfumerie

Conservation et précautions

Conservez les fleurs dans leur sachet bien refermé ou dans un bocal hermétique, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Une fleur qui a perdu son odeur ou pris une teinte très brune a vieilli. Vérifiez la date de durabilité minimale indiquée sur l'emballage.

La fiche du produit Jolivia ne mentionne pas de précaution d'emploi particulière. Comme pour toute plante, si vous suivez un traitement, si vous êtes enceinte ou allaitez, ou pour un enfant, demandez conseil à un professionnel de santé avant de consommer une tisane de manière régulière. Les personnes sensibles aux agrumes ou aux parfums floraux feront attention aux premières tasses.

Histoire et culture

Le mot « bigarade » vient du moyen français et se rattache à l'idée de « bigarré », bariolé. Le néroli doit son nom à Anne-Marie Orsini, princesse de Nerola, qui mit à la mode vers 1680 l'essence d'orange amère pour parfumer ses gants et son bain. En France, le bigaradier est cultivé notamment à Grasse et à Vallauris, deux villes des Alpes-Maritimes.

La fleur d'oranger est aussi un symbole nuptial. En France, à partir des années 1830, la mariée portait une couronne de fleurs d'oranger, souvent artificielles, fabriquées en tissu. Après la noce, la couronne était posée sur un coussin sous un globe de mariage, décoré de miroirs et de motifs en métal doré. L'écomusée de Lizio, en Bretagne, rappelle que la région de Brière comptait plus de 80 ouvrières dans cette fabrication.

En cuisine, l'eau de fleur d'oranger, appelée « zhar » à Nabeul, parfume le couscous, les ragoûts et les pâtisseries du Cap Bon. La distillation familiale s'y fait dans un alambic en cuivre, le « qattar », surmonté d'un pot en terre. Une « wazna » de fleurs, environ 4 kg, donne deux bouteilles d'eau concentrée et deux bouteilles d'une eau plus légère. En Europe, l'eau de fleur d'oranger parfume les crèmes, les crêpes et les madeleines.

Comparaison des formes

FormePréparationConservationGoût et odeur
Fleur sèche entière (tisane)Infusion de quelques minutesPlusieurs mois au sec, parfum qui s'atténue ; se fier à la date de l'emballageFloral, légèrement amer
Fleur sèche coupée ou en poudreInfusion plus courte, filtration finePlus courte : plus de surface exposée à l'airPlus intense au début, s'évente plus vite
Gélule de poudreAucune, se prend avec de l'eauPot fermé, au secAucun goût perçu
Eau de fleur d'orangerPrête à l'emploi, dosée à la goutteAu frais après ouvertureFloral, doux
Extrait ou teinture mèreGouttes diluées dans l'eauLongue, grâce au solvantFloral, note alcoolique pour la teinture

La tisane reste la forme la plus simple : vous dosez selon votre goût et voyez la plante entière.

Pour aller plus loin

La fleur d'oranger a une cousine directe dans la gamme : l'écorce d'orange, tirée du même genre botanique. Pour d'autres fleurs et feuilles à infuser, consultez les fiches de la camomille, de la verveine, de la mélisse et de l'hibiscus.

Le produit Jolivia décrit sur cette page : Tisane de Fleur d'Oranger Bio - 100 g. Vous pouvez aussi consulter sa composition et son conseil d'utilisation sur sa fiche.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre fleur d'oranger et fleur de bigaradier ?

Le bigaradier est l'oranger amer, Citrus aurantium. Sa fleur est la fleur d'oranger classique de la distillerie et de la tisane. L'oranger doux, Citrus sinensis, fleurit aussi en blanc ; les deux fleurs sont inscrites dans l'arrêté du 24 juin 2014. La fiche du produit Jolivia mentionne Citrus sinensis et évoque aussi le néroli du bigaradier.

Combien de fleurs faut-il pour une tasse ?

La fiche Jolivia indique 1 g par tasse, soit environ 3 cuillères à café de fleurs entières, en infusion.

Combien de temps laisser infuser ?

Quelques minutes, par exemple 5 à 10, dans une eau frémissante et à couvert. Goûtez et ajustez : une infusion longue devient plus amère.

Peut-on utiliser les fleurs sèches en pâtisserie ?

Oui. Faites-les infuser dans le lait ou la crème chaude, puis filtrez. Le liquide parfumé sert de base à une crème, un riz au lait ou un flan.

La tisane de fleur d'oranger remplace-t-elle l'eau de fleur d'oranger ?

Non. L'eau de fleur d'oranger est un distillat, plus concentré en composés odorants, que l'on dose à la goutte. La tisane est une infusion de la fleur entière, au goût plus végétal.

D'où vient le mot néroli ?

Du titre d'Anne-Marie Orsini, princesse de Nerola, qui mit à la mode vers 1680 l'essence d'orange amère pour parfumer ses gants et son bain.

Comment conserver la fleur d'oranger séchée ?

Dans un sachet bien fermé ou un bocal hermétique, à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Le parfum s'atténue avec le temps.

Quelle certification bio porte la tisane Jolivia ?

Elle est certifiée biologique par FR-BIO-09 et porte le logo bio européen et le logo AB.

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Sources

  • Fiche produit Jolivia « Tisane de Fleur d'Oranger Bio - 100 g »
  • Arrêté du 24 juin 2014 établissant la liste des plantes, autres que les champignons, autorisées dans les compléments alimentaires et les conditions de leur emploi (annexe I)
  • Wikipédia, articles « Bigaradier » et « Néroli »
  • La Presse de Tunisie, « De la cueillette à la distillation des fleurs de bigaradier : tout un business au Cap Bon », mars 2026
  • Gouvernorat de Nabeul, « L'eau de fleur d'oranger : l'élixir de la cuisine nabeulienne »
  • Écomusée de Lizio, « La coutume des globes de mariage »
  • Inter Bio Corse, fiche technique « Séchage des plantes aromatiques et médicinales »
  • Filière des plantes médicinales biologiques du Québec, « Le séchage des plantes médicinales à la ferme »
  • Règlement (UE) 2018/848 relatif à la production biologique ; règlement (CE) 1924/2006 ; directive 2002/46/CE ; décret n° 2006-352

Fiche rédigée par Jolivia à partir des fiches produits et des sources citées, mise à jour en septembre 2026. L'étiquette du produit fait foi pour la composition, le conseil d'utilisation et les précautions d'emploi. Ces informations ne constituent pas un conseil médical.


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