Complément alimentaire · Jolivia
Oméga 3 : huile de poisson en capsules
Chaque capsule contient 500 mg d’huile d’anchois et de sardine, dont 80 mg d’EPA et 50 mg de DHA. De 1 à 3 capsules par jour, le pot de 90 dure de 30 à 90 jours.
- 90 capsules
- 500 mg d’huile
- EPA 80 mg + DHA 50 mg
- 1 à 3 par jour
- 30 à 90 jours
EPA et DHA, deux oméga 3 à longue chaîne
Les oméga 3 forment une famille d’acides gras. Le plus courant dans les végétaux est l’acide alpha-linolénique, présent dans les huiles de lin, de colza ou de noix. L’EPA (acide eicosapentaénoïque) et le DHA (acide docosahexaénoïque) sont des oméga 3 à chaîne plus longue, que l’on trouve surtout dans les poissons gras.
De l’huile de petits poissons
L’huile de ces capsules vient de l’anchois et de la sardine, de petits poissons gras pêchés en bancs. Elle est enfermée dans une capsule molle en gélatine bovine : ce produit ne convient ni aux végétariens, ni aux personnes allergiques au poisson.
Composition
Huile de poisson (anchois et sardine) ; tunique : gélatine bovine, glycérine, eau.
Allergène : poisson.
| Pour 1 capsule | Pour 3 capsules |
|---|
| Huile de poisson | 500 mg | 1 500 mg |
| dont EPA | 80 mg | 240 mg |
| dont DHA | 50 mg | 150 mg |
Conseil d’utilisation
Prendre 1 à 3 capsules par jour avec un grand verre d’eau.
Précautions d’emploi. Déconseillé aux personnes allergiques aux produits de la mer.
Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants. Les compléments alimentaires ne se substituent pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain.
Conservation
À conserver à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité.
Voir aussi : tous nos compléments alimentaires et la page Nos ingrédients.
Les oméga 3 d'huile de poisson en capsules
Ce pot réunit 90 capsules de 500 mg d'huile de poisson, issue d'anchois et de sardines. Selon la fiche, chaque capsule contient 80 mg d'EPA et 50 mg de DHA, deux acides gras de la famille des oméga 3. L'huile est enfermée dans une tunique souple composée de gélatine bovine, de glycérine et d'eau.
Derrière ces sigles se cache une chimie assez simple à comprendre dès qu'on connaît deux ou trois règles de nomenclature. Les sections suivantes expliquent ce que signifie « oméga 3 », d'où vient l'huile de poisson, comment lire les chiffres de l'étiquette et comment conserver un produit à base d'huile.
Que veut dire « oméga 3 » ?
Un acide gras est une longue chaîne d'atomes de carbone, terminée d'un côté par une fonction acide et de l'autre par un groupe méthyle. Lorsque la chaîne comporte des doubles liaisons entre certains atomes de carbone, on parle d'acide gras insaturé ; lorsqu'elle en compte plusieurs, d'acide gras polyinsaturé.
Le nom « oméga » fait référence à la dernière lettre de l'alphabet grec, et donc à la dernière extrémité de la chaîne, celle du groupe méthyle. Un acide gras oméga 3 est un acide gras dont la première double liaison se situe sur le troisième carbone en partant de cette extrémité. Par le même raisonnement, un oméga 6 a sa première double liaison sur le sixième carbone, et un oméga 9 sur le neuvième. Les chimistes utilisent aussi la notation « n-3 », qui signifie exactement la même chose.
EPA et DHA : deux molécules à longue chaîne
Les deux sigles de l'étiquette désignent deux oméga 3 bien précis :
- EPA, pour acide eicosapentaénoïque. « Eicosa » signifie vingt en grec : la molécule compte 20 atomes de carbone et 5 doubles liaisons (on l'écrit C20:5 n-3).
- DHA, pour acide docosahexaénoïque. « Docosa » signifie vingt-deux : la chaîne compte 22 atomes de carbone et 6 doubles liaisons (C22:6 n-3).
Ces deux acides gras se distinguent de l'acide alpha-linolénique (ALA), l'oméga 3 que l'on trouve dans certaines huiles végétales, comme celles de lin, de colza, de noix ou de chia. L'ALA est plus court (18 atomes de carbone et 3 doubles liaisons). Les huiles de poissons et de fruits de mer, elles, sont les sources alimentaires classiques d'EPA et de DHA.
Le nombre élevé de doubles liaisons explique une caractéristique importante de ces huiles : elles sont sensibles à l'oxygène de l'air, à la lumière et à la chaleur, qui peuvent les faire rancir. C'est pourquoi on les conditionne volontiers en capsules fermées plutôt qu'en flacon ouvert.
Des anchois et des sardines
L'huile de ce produit provient, selon la liste d'ingrédients, d'anchois et de sardines. Ces deux espèces appartiennent aux petits poissons pélagiques, c'est-à-dire qu'ils vivent en bancs en pleine eau plutôt qu'au fond. Ils sont connus depuis longtemps sur les tables méditerranéennes : l'anchois salé servait déjà de base à des sauces fermentées dans l'Antiquité romaine, et la sardine tiendrait son nom de la Sardaigne, selon une étymologie souvent citée.
De façon générale, l'huile de poisson est obtenue en cuisant puis en pressant les poissons, avant de séparer l'huile de l'eau et des matières solides ; l'huile brute est ensuite raffinée. La fiche du produit ne détaille pas le procédé employé pour cette huile en particulier, ni l'origine géographique des poissons.
Dans l'alimentation courante, les poissons gras comme la sardine, le maquereau, le hareng, l'anchois ou le saumon comptent parmi les aliments qui contiennent de l'EPA et du DHA. Jolivia propose par ailleurs une rubrique consacrée à l'huile de foie de morue, une autre huile d'origine marine, tirée cette fois du foie d'un poisson maigre.
Un peu d'histoire : Chevreul et la chimie des corps gras
La compréhension des huiles doit beaucoup à un chimiste français, Michel-Eugène Chevreul. Au début du XIXe siècle, en étudiant le savon et les graisses animales, il montre que les corps gras sont formés de glycérine associée à des acides, qu'il nomme acides gras. Il identifie et baptise plusieurs d'entre eux, comme l'acide stéarique ou l'acide oléique, et publie en 1823 un ouvrage de référence sur le sujet. Ses travaux trouvent une application immédiate dans la fabrication des bougies stéariques, qui remplacent peu à peu les chandelles de suif.
La glycérine, que l'on retrouve aujourd'hui dans la tunique de ces capsules, avait été observée dès 1779 par Carl Wilhelm Scheele ; c'est Chevreul qui lui donne son nom, tiré du grec glykys, « doux », en raison de sa saveur sucrée. Les acides gras à très longue chaîne comme l'EPA et le DHA ont été décrits bien plus tard, au XXe siècle, avec les progrès des méthodes d'analyse, en particulier la chromatographie, qui permet de séparer et de mesurer un à un les acides gras d'une huile.
Cette capacité d'analyse est ce qui rend possible l'étiquette actuelle : si le fabricant d'un complément peut annoncer 80 mg d'EPA et 50 mg de DHA par capsule, c'est parce que la composition de l'huile se mesure précisément, acide gras par acide gras.
Lire l'étiquette : ce que contient une capsule
L'étiquette donne deux niveaux d'information : la masse totale d'huile (500 mg par capsule) et la part de chacun des deux acides gras qui intéressent l'acheteur (80 mg d'EPA et 50 mg de DHA). Additionnés, EPA et DHA représentent donc 130 mg par capsule, soit 26 % de l'huile. Le reste correspond aux autres acides gras naturellement présents dans une huile de poisson.
Le conseil d'utilisation va de 1 à 3 capsules par jour, avec un grand verre d'eau. Voici ce que cela représente, par simple multiplication des chiffres de la fiche :
| Capsules par jour | Huile de poisson | EPA | DHA | Durée du pot de 90 |
|---|
| 1 | 500 mg | 80 mg | 50 mg | 90 jours |
| 2 | 1 000 mg | 160 mg | 100 mg | 45 jours |
| 3 | 1 500 mg | 240 mg | 150 mg | 30 jours |
Pour comparer deux produits à base d'oméga 3, mieux vaut regarder ces teneurs en EPA et en DHA que la seule masse d'huile : deux capsules de 500 mg peuvent contenir des quantités très différentes de ces deux acides gras, selon la concentration de l'huile utilisée.
La capsule molle : tunique en gélatine bovine
Une capsule molle se compose d'une enveloppe souple, la tunique, remplie d'un liquide, ici l'huile. La tunique de ce produit associe trois ingrédients : de la gélatine bovine, qui forme la structure ; de la glycérine, qui lui donne sa souplesse ; et de l'eau. Ce format est bien adapté aux huiles, qui ne se prêtent pas à la fabrication de comprimés, et il limite le contact de l'huile avec l'air.
La gélatine étant d'origine bovine, ces capsules ne conviennent pas à une alimentation végétarienne ou végétalienne, ni aux personnes qui évitent les produits issus du bœuf. L'huile elle-même, provenant de poissons, fait de ce produit un complément d'origine animale.
Précaution et conservation
La fiche porte une mention importante : ce produit est déconseillé aux personnes allergiques aux produits de la mer. L'huile provenant d'anchois et de sardines, cette précaution est à lire avant toute commande.
Pour ce qui est de la conservation, le bon sens s'applique à toute huile riche en acides gras polyinsaturés :
- refermer le pot après chaque utilisation pour limiter l'entrée d'air ;
- le ranger dans un endroit frais et sombre, loin d'une source de chaleur ou d'une fenêtre ;
- le tenir hors de portée des enfants ;
- respecter la date indiquée sur l'emballage.
Une capsule dont l'odeur paraîtrait anormalement forte ou rance à l'ouverture du pot est le signe d'une huile oxydée.
D'autres références de vitamines et minéraux et, plus largement, de compléments alimentaires sont présentées dans le catalogue de Jolivia.
Ce que dit la science sur l’EPA et le DHA
L’EPA et le DHA sont deux acides gras oméga 3 à longue chaîne. Ce ne sont pas les poissons qui les fabriquent : ils sont produits par des microalgues du plancton, puis s’accumulent le long de la chaîne alimentaire.
Les anchois et les sardines, petits poissons qui se nourrissent de plancton, en sont riches tout en étant situés en bas de cette chaîne. L’huile de ces capsules provient de ces deux espèces.
Questions fréquentes
Combien d'EPA et de DHA contient une capsule d’oméga 3 ?
80 mg d'EPA et 50 mg de DHA, pour 500 mg d'huile de poisson, selon la fiche du produit.
Oméga 3 : de quels poissons provient l'huile ?
D'anchois et de sardines, comme l'indique la liste d'ingrédients.
Combien de temps dure un pot de capsules d’oméga 3 ?
De 30 à 90 jours, selon que l'on prend 3 capsules ou une seule par jour.
Les capsules d’oméga 3 conviennent-elles aux végétariens ?
Non : la tunique est en gélatine bovine et l'huile provient de poissons.
Oméga 3 : effets secondaires, contre-indications, qui doit l’éviter ?
La fiche le déconseille aux personnes allergiques aux produits de la mer.
Quelle différence entre les oméga 3 des poissons et ceux du lin ?
Le lin, le colza ou la noix apportent surtout de l'ALA, un oméga 3 à 18 atomes de carbone ; les huiles de poisson contiennent de l'EPA et du DHA, à chaîne plus longue.
Faut-il conserver le pot de capsules d’oméga 3 au réfrigérateur ?
La fiche ne donne pas de consigne particulière à ce sujet. Un endroit frais, sec et à l'abri de la lumière convient, le couvercle bien fermé.
Ces capsules d’oméga 3 sont-elles bio ?
Non. Ces capsules ne sont pas certifiées bio.
Les capsules d’oméga 3 ont-elles des bienfaits reconnus ?
Oui, à partir de 2 capsules. « L’EPA et le DHA contribuent à une fonction cardiaque normale » : l’effet bénéfique est obtenu par la consommation journalière de 250 mg d’EPA et de DHA. Une capsule en apporte 130 mg (80 mg d’EPA et 50 mg de DHA) ; 2 capsules, 260 mg ; 3 capsules, 390 mg.
Combien coûtent les capsules d’oméga 3 par jour ?
À 9,90 € le pot de 90 capsules, la dose de 1 à 3 capsules revient à environ 0,11 à 0,33 € par jour. Le prix baisse avec la quantité, comme sur toute la boutique : -5 % dès 3 pots, -10 % dès 5 et -20 % dès 10. La livraison est offerte en France dès 65 € d’achat.
Où acheter des capsules d’oméga 3 ?
On en trouve en pharmacie, en magasin bio et en ligne. Sur Jolivia, ces capsules se commandent en ligne et sont livrées à domicile.
Que disent les avis sur ces capsules d’oméga 3 ?
Les avis des clients sur ces capsules d’oméga 3 sont publiés sous la fiche. Ils sont recueillis après achat par Avis Vérifiés, un service indépendant, et soumis à son contrôle.