Atomisation (séchage par pulvérisation)
L'atomisation, ou séchage par pulvérisation, transforme un liquide en poudre. Le jus, l'extrait ou la suspension est pulvérisé en fines gouttelettes dans un courant d'air chaud, et l'eau s'évapore en quelques secondes. C'est la voie la plus courante pour obtenir des poudres de fruits, de la maltodextrine ou de la spiruline très fine.
Cette fiche rassemble le principe physique, les étapes, les contrôles de qualité, les effets sur le produit, les procédés voisins, les règles d'étiquetage et un peu d'histoire.
Les produits Jolivia issus de ce procédé
Fiche d'identité
| Critère | Atomisation (séchage par pulvérisation) |
|---|
| Famille de procédé | Séchage (déshydratation par air chaud) |
| Principe physique | Un liquide est pulvérisé en fines gouttelettes dans un courant d'air chaud. L'eau s'évapore en quelques secondes et chaque gouttelette devient une particule de poudre. |
| Matières premières concernées | Jus et purées de fruits (acérola, camu camu, açaï, baobab), sirops d'amidon hydrolysé (maltodextrine), microalgues en pâte (spiruline), extraits végétaux liquides, arômes à encapsuler |
| Étape de la chaîne | Mise en forme finale, après extraction, pressage, concentration ou hydrolyse |
| Paramètres clés | Teneur en matière sèche du liquide, température de l'air à l'entrée (souvent 150 à 220 °C) et à la sortie (souvent 70 à 100 °C), débit, taille des gouttelettes, présence d'un support de séchage |
| Ce qui est obtenu | Une poudre fine, sèche (en général 2 à 6 % d'humidité), soluble ou dispersible dans l'eau |
| Co-produits | Fines récupérées au cyclone ou au filtre, eaux de lavage de la tour, air humide chargé de vapeur |
| Textes de référence | Règlement (UE) 1169/2011 (INCO), règlement (CE) 852/2004 (hygiène), règlement (UE) 2018/848 (bio), règlement (CE) 1333/2008 (additifs), Codex Alimentarius |
Le principe
L'atomisation repose sur une idée simple : plus une goutte est petite, plus elle sèche vite. Un litre de jus divisé en milliards de gouttelettes de quelques dizaines de micromètres offre une surface d'échange immense. L'eau s'en va alors en quelques secondes.
Le liquide est donc « atomisé », c'est-à-dire pulvérisé, en haut d'une grande chambre cylindrique appelée tour de séchage. Il y rencontre un courant d'air filtré et chauffé. L'air apporte la chaleur nécessaire à l'évaporation et emporte la vapeur d'eau. Au bas de la tour, on récupère une poudre.
Un point surprend souvent : l'air entre très chaud, mais la particule reste nettement moins chaude que lui. Tant qu'elle contient de l'eau, l'évaporation absorbe l'énergie et maintient la gouttelette à une température proche de celle d'un thermomètre mouillé, souvent autour de 40 à 50 °C. Ce n'est qu'en fin de séchage, quand l'eau libre a disparu, que la particule se rapproche de la température de l'air de sortie. Le contact avec la chaleur est très bref, de l'ordre de quelques secondes à quelques dizaines de secondes.
Une autre notion compte beaucoup pour les fruits : la transition vitreuse. Les jus de fruits sont riches en sucres simples et en acides organiques. Secs, ces constituants forment un « verre » amorphe, un solide sans structure cristalline. Au-dessus d'une certaine température, ce verre ramollit et devient collant. La poudre adhère alors aux parois de la tour au lieu de tomber au fond. C'est pourquoi on ajoute souvent un support de séchage, comme la maltodextrine ou la gomme d'acacia. Ces grosses molécules relèvent la température de transition vitreuse du mélange et rendent le séchage possible.
Les étapes, du végétal au produit
1. Préparer le liquide
Le point de départ est un liquide pompable : jus clarifié ou pulpe fine, purée tamisée, extrait aqueux, sirop, ou suspension de microalgues. Les fibres grossières et les pépins sont retirés pour ne pas boucher les buses. Le liquide est souvent pasteurisé en amont pour maîtriser la charge microbienne, car l'atomisation n'est pas conçue comme une étape de destruction des micro-organismes.
2. Concentrer
Évaporer de l'eau dans une tour coûte cher en énergie. On concentre donc souvent le liquide avant, par évaporation sous vide à basse température ou par filtration sur membrane. Un jus passe par exemple d'environ 10 % à 30 ou 45 % de matière sèche. La limite vient de la viscosité : un liquide trop épais se pulvérise mal.
Pour les jus acides et sucrés, on incorpore un support de séchage. La maltodextrine est la plus courante. La gomme d'acacia, l'amidon modifié ou certaines protéines servent aussi. La proportion varie beaucoup selon le fruit et le cahier des charges : elle peut aller de quelques pour cent à plus de la moitié de la matière sèche. Certaines poudres de fruit sont vendues sans support : elles sont plus délicates à produire et plus sensibles à l'humidité. La liste des ingrédients indique ce qui a été ajouté.
4. Pulvériser
Trois systèmes dominent. La turbine rotative projette le liquide depuis un disque tournant à grande vitesse, souvent plus de 10 000 tours par minute. La buse à pression force le liquide à travers un orifice fin sous forte pression. La buse bi-fluide mélange le liquide à un jet d'air comprimé. Le choix fixe la taille des gouttelettes, en général entre 10 et 200 micromètres, donc la finesse de la poudre.
5. Sécher dans la tour
L'air chaud et les gouttelettes circulent le plus souvent dans le même sens (à co-courant) : les gouttes les plus humides rencontrent l'air le plus chaud, qui se refroidit à mesure qu'il se charge d'eau. Les produits sensibles à la chaleur sont presque toujours séchés ainsi. Le réglage de la température de sortie sert de pilotage : trop basse, la poudre reste humide et collante, trop haute, elle brunit et perd ses arômes.
6. Séparer et récupérer la poudre
La poudre la plus lourde tombe au fond de la chambre. Les particules fines sont entraînées par l'air et récupérées dans un cyclone, puis dans un filtre à manches.
7. Refroidir, agglomérer, tamiser, conditionner
La poudre sort tiède. On la refroidit rapidement, souvent dans un lit fluidisé d'air sec. Une agglomération peut suivre pour obtenir des granules plus gros qui se dispersent mieux dans l'eau. Un tamisage élimine les grumeaux et les éventuels corps étrangers. Le conditionnement se fait sans attendre, dans un emballage étanche à la vapeur d'eau, car la poudre reprend très vite l'humidité de l'air.
Paramètres et contrôles qualité
La maîtrise d'une tour d'atomisation tient à quelques mesures répétées à chaque lot.
| Paramètre | Pourquoi on le suit | Ce qui peut rater |
|---|
| Humidité résiduelle et activité de l'eau | Une poudre stable a en général une activité de l'eau inférieure à 0,3 ou 0,4 | Poudre qui s'agglomère, moisit ou perd sa couleur |
| Température de sortie de l'air | Indicateur principal du degré de séchage | Collage aux parois, brunissement, goût de cuit |
| Granulométrie et masse volumique | Conditionnent l'écoulement, le remplissage et la dispersion | Poudre trop fine qui vole ou trop dense qui se mouille mal |
| Couleur et arôme | Témoins d'un chauffage excessif ou d'une oxydation | Teinte terne, notes caramélisées |
| Solubilité, dispersibilité | Qualité d'usage dans un verre d'eau ou un smoothie | Grumeaux, dépôt au fond |
| Microbiologie | Germes totaux, levures et moisissures, entérobactéries, salmonelles selon le cahier des charges | Contamination après séchage, dans la zone de poudre |
| Corps étrangers | Tamisage, aimants, détecteur de métaux | Particules issues de l'usure des équipements |
L'hygiène suit les principes HACCP imposés par le règlement (CE) 852/2004. La zone où la poudre est sèche est la plus sensible : aucune étape ne vient ensuite réduire une contamination.
La traçabilité relie chaque sac de poudre au lot de liquide d'origine et aux enregistrements de la tour.
Ce que le procédé change pour le produit
La forme d'usage. Le changement le plus visible est le passage d'un liquide périssable à une poudre légère. Une poudre d'acérola, de camu camu, d'açaï ou de baobab se dose à la cuillère, se mélange à un yaourt ou à une boisson et se transporte sans chaîne du froid. La maltodextrine, elle, n'existe pratiquement que sous forme de poudre obtenue ainsi.
La conservation. En retirant l'eau, on bloque la plupart des altérations microbiennes. La poudre reste sensible à l'humidité, à la lumière et à l'oxygène. Un sachet bien refermé, à l'abri de la chaleur, conserve mieux sa couleur et son parfum.
La couleur. Les pigments rouges et violets, comme les anthocyanes de l'açaï, résistent assez bien à un séchage bref. Ils peuvent toutefois pâlir si la température de sortie est trop élevée. Un support blanc, comme la maltodextrine, éclaircit aussi la teinte de la poudre.
Le goût et l'arôme. Une partie des composés volatils part avec la vapeur. L'atomisation reste pourtant l'un des moyens les plus utilisés pour encapsuler des arômes : la croûte qui se forme vite autour de la gouttelette retient une partie des molécules odorantes. Le support dilue le goût du fruit, et la poudre paraît souvent plus douce que le jus d'origine.
La texture. Les particules atomisées sont souvent des sphères, parfois creuses. Elles donnent une poudre fluide, fine au toucher, qui se disperse vite dans l'eau.
La spiruline « Spray Dry ». Pour la spiruline, la mention indique que la biomasse récoltée en pâte a été remise en suspension puis séchée par pulvérisation. On obtient une poudre très fine, d'un vert bleuté homogène, que l'on peut ensuite compresser ou mettre en gélules. Les brindilles et paillettes proviennent au contraire d'un séchage en couche mince.
Variantes et procédés voisins
L'atomisation n'est qu'une des façons de transformer un liquide en solide. Voici comment elle se situe parmi ses voisins.
| Procédé | Température du produit | Durée | Résultat typique | Coût relatif |
|---|
| Atomisation | Modérée, contact bref avec l'air chaud | Secondes | Poudre fine, sphérique | Faible à moyen |
| Lyophilisation | Très basse (produit congelé, sous vide) | Heures à jours | Poudre ou morceaux poreux | Élevé |
| Séchage sur tambour (cylindres chauffés) | Élevée, contact direct avec le métal | Secondes à minutes | Flocons ou paillettes | Faible |
| Séchage en couche mince ou en étuve | Modérée | Heures | Morceaux ou paillettes, à broyer ensuite | Faible |
| Séchage par fenêtre réfractive (film sur eau chaude) | Modérée | Minutes | Paillettes fines | Moyen |
| Séchage sous vide en bande | Basse à modérée | Dizaines de minutes | Granulés croustillants | Élevé |
Les fruits entiers ou en morceaux se sèchent plutôt selon les méthodes décrites dans la fiche séchage des fruits. Une poudre peut aussi être obtenue en séchant d'abord le fruit puis en le broyant : c'est le domaine du broyage et de la micronisation. Le choix entre les deux voies se lit parfois dans la texture : une poudre atomisée est très fine et très soluble, une poudre broyée contient davantage de fibres. Les extraits de plantes séchés par pulvérisation sont présentés dans la fiche extrait sec, et la maltodextrine dans la fiche hydrolyse de l'amidon.
Étiquette et réglementation
Le mot « atomisé » n'est pas une mention obligatoire. Certains étiquetages l'indiquent, souvent sous la forme anglaise « spray dried » ou « spray dry », mais rien n'impose de nommer le procédé de séchage.
En revanche, le règlement (UE) 1169/2011, dit INCO, impose une liste des ingrédients complète. Si une poudre de fruit contient un support de séchage, celui-ci figure dans la liste, par ordre de poids décroissant. Une « poudre de jus d'acérola et maltodextrine » n'est pas la même chose qu'une « poudre d'acérola » sans autre ingrédient. Quand le nom du produit met en avant le fruit, la quantité de ce fruit doit être indiquée en pourcentage : c'est la déclaration quantitative des ingrédients, souvent appelée QUID.
La maltodextrine est un ingrédient, pas un additif : elle n'a pas de numéro E. Les agents antiagglomérants éventuels, comme la silice (E 551), relèvent au contraire du règlement (CE) 1333/2008 sur les additifs et doivent apparaître avec leur fonction et leur nom ou numéro. En agriculture biologique, le règlement (UE) 2018/848 et ses actes d'exécution limitent la liste des additifs et auxiliaires autorisés. Un support d'origine agricole, comme la maltodextrine, doit lui-même être biologique pour que le produit porte le logo bio européen, sauf dérogation prévue par les textes.
Quand une poudre est vendue comme complément alimentaire, elle suit aussi la directive 2002/46/CE et le décret 2006-352 : dénomination « complément alimentaire », portion journalière recommandée, avertissements obligatoires. Toute allégation nutritionnelle doit alors figurer parmi celles qu'autorise le règlement (CE) 1924/2006.
Un peu d'histoire
L'idée de sécher un liquide en le pulvérisant est ancienne. Un brevet américain déposé par Samuel Percy en 1872 décrit déjà le séchage et la concentration de liquides par atomisation.
Au début du XXe siècle, la technique se développe pour le lait en poudre, puis pour les œufs en poudre et les produits laitiers. Le café soluble atomisé apparaît à la fin des années 1930. La Seconde Guerre mondiale accélère le mouvement : les armées ont besoin d'aliments légers et stables, et les tours se multiplient.
Après la guerre, l'atomisation s'étend aux arômes encapsulés, aux ingrédients pour l'industrie, aux produits pharmaceutiques et aux détergents. Les poudres de fruits exotiques, comme l'acérola ou le camu camu, se développent surtout à partir des années 1990 et 2000, avec l'intérêt pour les fruits d'Amazonie et d'Afrique.
Idées reçues
« L'atomisation cuit la poudre. » Pas au sens où on l'entend en cuisine. L'air est chaud, mais la gouttelette se refroidit en s'évaporant et le contact dure quelques secondes. Un mauvais réglage peut toutefois donner un goût de cuit, d'où l'importance de la température de sortie.
« Une poudre de fruit, c'est du fruit et rien d'autre. » Pas toujours. Beaucoup de poudres de fruits atomisées contiennent un support de séchage. La liste des ingrédients le dit. D'autres sont faites de fruit seul, séché puis broyé, ou atomisé sans support.
« La lyophilisation est toujours meilleure. » Elle préserve souvent mieux les arômes fragiles, mais elle est bien plus lente et plus coûteuse. Pour de nombreux liquides, l'atomisation bien conduite donne une poudre de qualité et plus régulière.
Questions fréquentes
Que signifie « spray dry » sur une fiche de spiruline ?
Cela indique que la spiruline a été séchée par pulvérisation dans de l'air chaud, et non étalée en couche mince. Le résultat est une poudre très fine et homogène, prête à être dosée ou compressée.
Pourquoi ma poudre de fruit a-t-elle durci dans le sachet ?
Les poudres atomisées riches en sucres attirent l'humidité. Au-delà d'un certain seuil, les particules deviennent collantes et soudent entre elles. Refermez bien le sachet, stockez-le au sec et utilisez une cuillère sèche.
La maltodextrine sert-elle à « couper » le produit ?
Son rôle technique est de rendre le séchage possible et la poudre stable. Sa présence est indiquée dans la liste des ingrédients, et la part de fruit est chiffrée quand le fruit est mis en avant. C'est cette information qui permet de comparer deux poudres.
Comment éviter les grumeaux ?
Versez la poudre en pluie dans le liquide en remuant, ou mélangez-la d'abord à une petite quantité de liquide pour former une pâte, puis complétez. Un mixeur ou un shaker donne aussi un résultat homogène.
L'atomisation est-elle autorisée en bio ?
Oui. Il s'agit d'un procédé physique. Le règlement bio encadre surtout les ingrédients, les additifs et les auxiliaires utilisés, ainsi que la séparation des lots bio et non bio dans l'usine.
Quelle différence avec une poudre broyée ?
Une poudre broyée provient d'un végétal déjà sec réduit en fines particules : elle garde ses fibres et une texture parfois granuleuse. Une poudre atomisée provient d'un liquide : elle est plus fine, plus soluble et souvent plus pauvre en fibres.
Pour aller plus loin
Pour situer l'atomisation dans la chaîne complète, lisez les fiches pressage des jus, pasteurisation, lyophilisation, séchage des fruits et culture de la spiruline. Les poudres peuvent ensuite être mises en gélules ou compressées en comprimés. Les arômes en poudre sont souvent encapsulés par atomisation : voir arôme naturel et préparations aromatisantes naturelles.
Tous les procédés de transformation des plantes · Tous nos ingrédients, par famille
Autres procédés de transformation
Tri, nettoyage et lavage Décorticage Fermentation du cacao Préparation de la vanille Préparation du café vert Thé vert Thé noir Thé blanc Matcha Rooibos Aromatisation du thé Séchage des plantes Séchage des fruits Lyophilisation Coupe et concassage Broyage et micronisation Cryobroyage Mouture des farines Torréfaction Cuisson des confitures et caramels Évaporation de la sève Pasteurisation et stérilisation Pression à froid des huiles Pressage et jus concentrés Gel d'aloe vera Pressage du cacao Beurre de karité Infusion et décoction Teinture mère Macérat de bourgeons Macération des fruits dans l'alcool Extrait sec Extrait titré Extraction au CO2 supercritique Distillation à la vapeur Expression des zestes Vinaigre Levure de bière Levure de riz rouge Spiruline Chlorella Champignons Moutarde Xylitol Érythritol Maltodextrine Lécithine de tournesol Charbon végétal activé Mise en gélules Comprimés Capsules molles Liposomes Chocolat Pâtes à tartiner Pâtes artisanales Savon surgras
Tous les procédés de transformation des plantes · Tous nos ingrédients, par famille
Sources
- Masters K., Spray Drying Handbook, 5e édition, Longman Scientific and Technical, 1991.
- Bhandari B. R., Datta N., Howes T., « Problems associated with spray drying of sugar-rich foods », Drying Technology, 15 (2), 1997.
- Anandharamakrishnan C., Ishwarya S. P., Spray Drying Techniques for Food Ingredient Encapsulation, Wiley-Blackwell, 2015.
- Règlement (UE) n° 1169/2011 concernant l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires.
- Règlement (CE) n° 1333/2008 sur les additifs alimentaires.
- Règlement (UE) 2018/848 relatif à la production biologique et à l'étiquetage des produits biologiques.
- Règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l'hygiène des denrées alimentaires.
- Percy S. R., brevet américain n° 125 406, « Improvement in drying and concentrating liquid substances by atomizing », 1872.
Fiche rédigée par Jolivia à partir de la documentation technique et réglementaire citée, mise à jour en septembre 2026. Elle décrit le procédé tel qu'il est pratiqué en général, pas la fabrication d'un produit en particulier. L'étiquette du produit fait foi pour la composition, le conseil d'utilisation et les précautions d'emploi. Ces informations ne constituent pas un conseil médical.